En Province

22 décembre 2017

Le parfum des fleurs

Les fleurs funéraires qui peuvent être données pour rendre hommage peuvent être des roses, des lys et des œillets etc. Elles sont envoyées car elles représentent un sentiment d'amour, de paix et de calme. Ceux-ci peuvent être arrangés de plusieurs manières comme des faisceaux, des couronnes et des cercueils et envoyer à la maison funéraire après avoir consulté les membres de la famille. Donner des fleurs pendant un anniversaire est toujours valorisé. Quiconque le reçoit ferait en sorte que la personne se sente spéciale. Cependant, il n'est pas si facile de choisir les meilleures fleurs pour toute personne pour leur anniversaire. Vous devez également tenir compte de leur genre et de leur personnalité. Vous pouvez également donner des fleurs qui ont des couleurs en fonction de leur mois de naissance ou des fleurs d'anniversaire. En choisissant les fleurs d'anniversaire pour les femmes, le bouquet floral traditionnel est le cadeau idéal. Pour une femme qui aime l'attention, un arrangement floral avec des ballons ou une combinaison de fruits peut être envoyé. Pour une femme qui est plus calme et silencieuse, les fleurs parfaites sont des orchidées. Ces fleurs représentent le mieux la beauté et l'élégance qui peuvent durer longtemps. Le type joyeux des femmes peut être donné des tournesols aux couleurs vives avec un animal stuff avec lui. Quant aux femmes aventurières, les fleurs exotiques sont exactement pour elles. Ce ne sont pas seulement les femmes qui peuvent être données avec des fleurs mais aussi les hommes. Envoyez-les avec des fleurs qui nécessitent moins de soins et qui peuvent durer plus longtemps. Les enfants peuvent également recevoir des fleurs lors de leurs anniversaires qui peuvent être combinés avec une tasse, un jouet ou des ballons. Vous pouvez également donner un cadeau floral qui correspond à leur mois de naissance. Pour janvier, la perce-neige et l'œillet peuvent être donnés. La violette, l'iris et la primevère sont préférables pour les anniversaires en février. La fleur de mars comprend jonquille et jonquille. La marguerite délicate et charmante sweetpea peut être mieux donnée en avril. Les fleurs données pour les anniversaires de mai sont le lis et l'aubépine. Les fleurs de juin sont rose et chèvrefeuille. Larkspur ou nénuphars sont donnés comme cadeaux d'anniversaire pour le mois de juillet. Comme pour le mois d'août, les glaïeuls ou les coquelicots peuvent être un cadeau parfait. Alors que l'aster et la gloire du matin sont donnés pour les anniversaires de septembre, les fleurs d'octobre sont le calendula et le cosmos. Le sombre chrysanthème est donné pour les anniversaires de novembre et les narcisses et houx sont donnés en cadeau pour le mois de décembre. Quand il s'agit de lui obtenir le cadeau d'anniversaire parfait, votre esprit peut passer par beaucoup de possibilités. Du bonbon au parfum, de la lingerie aux bijoux, il y a des tonnes d'options là-bas. Si vous entrez dans un grand magasin, ils essaieront de vous vendre tous ceux-là, puis certains, alors trouver le cadeau parfait peut sembler un défi insurmontable. Mais le meilleur cadeau d'anniversaire que vous pourriez donner pourrait très facilement être des fleurs. Voici une liste de raisons pour lesquelles les fleurs font un cadeau d'anniversaire génial: 1. Les femmes aiment les fleurs. Soit les roses, qui sont définitivement le billet si vous voulez mettre en place un anniversaire romantique, ou les fleurs qu'elle aime le plus. Les fleurs de son mois de naissance sont également parfaites pour les anniversaires. 2. En lui donnant des fleurs, surtout en les faisant livrer à son travail, montre non seulement combien vous vous en souciez, mais que vous vous en souciez assez pour vous souvenir de son anniversaire. 3. Lui donner un panier de fleurs d'anniversaire peut vous offrir la possibilité d'y placer un cadeau ou deux. Pour plus d'informations, je vous suggère la lecture du blog sur cet atelier de création de parfum à Grasse qui est très bien fait sur le sujet.

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19 décembre 2017

Dérives populistes

En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orban n’hésite pas à évoquer publiquement des pratiques qui violent les normes internationales fondamentales. Il insiste sur le fait que « l’identité européenne est enracinée dans le christianisme » et se réfère au soi-disant « droit de décider que nous ne voulons pas davantage de musulmans ». Le gouvernement Orban a installé des clôtures de fil barbelé et a poursuivi en justice des demandeurs d’asile qui les avaient franchies. Il a volontairement attisé les sentiments anti réfugiés en dépensant des millions de deniers publics dans une campagne de dénigrement. Il s’agissait d’appuyer un référendum pour refuser d’honorer l’engagement européen de la Hongrie de reloger des demandeurs d’asile réfugiés en Grèce et en Italie, déjà débordées. En apparence, l’objectif de ce type de politiques est d’empêcher les demandeurs d’asile et les migrants d’entrer dans le pays, mais elles visent aussi, pour le gouvernement, à mobiliser le soutien populaire. Pendant la campagne électorale de Donald Trump pour la présidence américaine, il appelait ouvertement à des pratiques qui constitueraient des crimes de guerre selon le droit international humanitaire. Il louait par exemple les vertus de techniques d’interrogatoire telles que la simulation de noyade (waterboarding), « et même pire », écartant les voix qui désapprouvent de telles pratiques, les qualifiant de « trop politiquement correctes ». Quand on lui a rappelé que la torture était illégale, Trump a juré qu’il s’efforcerait de changer les lois. Évidemment, gouverner n’est pas la même chose que faire campagne. Suite à son élection, Trump a déclaré à 60 Minutes et au New York Times que la torture « ne serait pas aussi efficace que ce qu’on pense en général. » Ce type de rhétorique pose de graves problèmes. Quand Trump se focalise sur le degré d’efficacité de la technique, il passe à côté de l’essentiel. Le droit international énonce clairement qu’aucune urgence nationale, aussi désespérée soit-elle, ne peut justifier le recours à la torture. Par ailleurs, le fait que Trump ait choisi le Lt Gal Michael Flynn comme conseiller en sécurité nationale est la manifestation d’un inquiétant mépris des principes des droits humains et du droit applicable aux situations de guerre puisque, même quand on lui a posé la question directement, Flynn n’a pas écarté l’éventualité d’utiliser le waterboarding, ce qui constituerait une forme de torture.

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24 novembre 2017

Baptême de l'air en Airbus... côté pilote

Mardi dernier, à Roissy. C'est avec une certaine impatience que je découvre la cabine de l'Airbus que je vais piloter d'ici quelques minutes. Je me positionne sur le siège avant gauche (celui du commandant), alors que mon épouse se pose dans le siège derrière moi, près de la porte. Mon formateur prend quant à lui position sur ma droite, dans le siège de l'OPL (officier pilote de ligne). Je mets la ceinture de sécurité puis enfile le casque de commandant. J'effectue l'indispensable checklist de contrôle en suivant les instructions de mon co-pilote. Je suis très attentif à tout ce qu'il me dit : après tout, je n'ai jamais piloté le moindre avion, jusqu'à ce jour. Une poignée de minutes plus tard pourtant, je demande à la tour l'autorisation de procéder au décollage, et celle-ci me la donne. Je pousse progressivement la manette des gaz et l'avion prend de la vitesse sur la piste. Le sol de la cabine se met à vibrer, j'entends le rugissement des moteurs. Alors que je dépasse la tour de contrôle, j'incline le nez de l'appareil et celui-ci s'élève doucement. Ca y est, les roues ont quitté la piste. Plaqué contre mon siège, je fais monter l'appareil à deux mille pieds avant de rentrer le train d'atterrissage et d'effectuer un virage. Destination ? New York ! Ma femme applaudit mon décollage réussi. Cette histoire vous paraît improbable ? Et pourtant, elle est entièrement vraie. Mais j'ai peut-être oublié de vous préciser que nous sommes à bord d'un simulateur. Aucune comparaison avec un X-Plane 10, cependant. Il s'agit ici d'un simulateur à usage professionnel, employé par les compagnies pour préparer leurs pilotes. La cabine est la copie fidèle d'un Airbus. La cabine, dressée sur des vérins, recrée tout ce qu'on peut ressentir en vol : poussées, turbulences, inclinaions de l'appareil, atterrissage... L'appareil calqué le réel à presque 100% ! Fin du fin, l'expérience est à la carte, et l'on peut sélectionner le point de départ parmi quelques 24000. Mieux encore, on peut même choisir les modalités de vol : météo, panne, etc. N'étant pas téméraire, j'ai choisi un simple trajet de Newark à New York. Une heure hallucinante ! Merci à ma petite femme qui m'a offert cette expérience extraordinaire. Je crois qu'elle l'a regretté pendant quelques minutes, au moment de l'atterrissage. Le vol avait beau être une simulation, le stress, lui, était bien réel ! Pour plus d'informations, je vous recommande la lecture du blog sur cette expérience de simulateur de vol qui est très bien fait sur le sujet.

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22 novembre 2017

Paris 2024 : l’absence d’éléphants blancs

Lors d’éditions récentes des Jeux Olympiques, certaines décisions engageant le long terme ont parfois été prises sans avoir été suffisamment intégrées dans une stratégie d’ensemble. C’est le cas en particulier de grandes infrastructures sportives qui ont été construites sans réflexion sur leur utilisation de long terme et sont devenues des éléphants blancs. A l’inverse, si ces infrastructures sont bien pensées, il reste alors des recettes de fonctionnement qui vont se pérenniser à long terme sur la totalité de la durée de vie de l’équipement avec l’accueil de manifestations sportives et non sportives. Paris me semble relativement prémunie contre le risque de voir son territoire peuplé de ces fameux éléphants blancs. Le nombre relativement restreint d’infrastructures nouvelles à construire - du fait d’un territoire déjà bien équipé et de l’accueil régulier de grands évènements sportifs internationaux - combiné au fait de privilégier, pour tout ou partie de certaines d’entre elles, des aménagements temporaires (à l’instar de ce qui avait été fait sur les JOP Londres 2012) vont en effet en ce sens. L’exploitation des grands équipements sportifs construits ou rénovés dans ce cadre devrait ainsi permettre d’impulser une nouvelle dynamique pour le territoire francilien. Les JOP Paris 2024 pourraient ainsi contribuer à renforcer la position de la France comme une terre d’accueil privilégiée de grandes manifestations sportives continentales et internationales. D’un point de vue économique, la livraison de telles infrastructures serait également génératrice d’un certain nombre d’effets positifs pour l’ensemble des acteurs de façon directe et indirecte et par la même occasion contribuerait à structurer la filière sportive : directement par les marchés potentiels que cela représente et qui pourraient bénéficier à des entreprises françaises à l’image de ce qui avait été observé à l’occasion des JOP Londres 2012 ; indirectement ensuite par l’exposition planétaire du savoir-faire français en matière de construction d’équipements structurants et innovants qui pourrait en découler. Les JOP Paris 2024 pourraient ainsi constituer un vaste showroom permettant aux entreprises françaises d’exposer leur savoir-faire pour mieux l’exporter par la suite. Là aussi, l’exemple de Londres est intéressant, les entreprises britanniques ayant décroché de nombreux contrats dans le cadre de grands événements sportifs internationaux postérieurs aux JOP 2012 (Coupe du Monde FIFA et JOP Sotchi 2014, Jeux Européens Baku 2015, Coupe du Monde FIFA 2022…).

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24 octobre 2017

La marque et la plume

Depuis quelques années, les marques se sont mises à produire du contenu et sont en passe de devenir des médias à part entière. Ce qui va d'ailleurs complètement révolutionner le paysage médiatique, lorsque cette pratique commencera à se généraliser. Mais le contenu de marques n'en est encore qu'à ses balbutiements, et une question revient souvent dans ce domaine. Jeudi dernier, j'ai été envoyé à Londres pour suivre un meeting dédié au brand content, où plusieurs personnes ont, une fois n'est pas coutume, posé l'éternelle question : une marque doit-elle se mettre en avant ou rester dans l'ombre lorsqu'elle propose un contenu de marque ? La question est plus malaisée qu'il n'y paraît. Si la marque s'y exhibe un peu trop, cela gêne la manière dont le contenu est perçu, quitte à le faire basculer dans l'autopromotion et à lui faire rater son objectif. D'un autre côté, si la marque ne transparaît pas suffisamment (dans ou aux abords du contenu proposé), tous les efforts fournis pour forger un contenu de valeur ne sont d'aucun bénéfice pour la marque. Certains indicateurs ont tendance à pousser la marque à pencher vers le trop visible. D'une part, la marque qui engage une somme conséquente pour édifier un contenu de qualité veut le faire savoir (et c'est bien naturel) pour en tirer le meilleur R.O.I. D'autre part, il faut également laisser le public déterminer le plus tôt possible qui est l'émetteur du contenu. En effet, il n'est plus besoin de prouver à quel point les personnes découvrant un contenu ressentent de la gêne quand elles ignorent qui est à sa source. Et si le locuteur se révèle en définitive être une marque, l'impression de s'être fait duper domine chez la personne, et dénature la réception du contenu, même si celui-ci était de grande qualité. Comme on le voit, cette question a donc de multiples ramifications. Une réponse courante faite à ce problème consiste à conseiller l'équilibre : en gros, la marque doit être visible sans être trop ostentatoire. Un sage conseil qui semble aussi précis qu'une prévision astrologique... Mais durant ce meeting à Londres, un des participants a offert une réponse très différente, et particulièrement intéressante à mes yeux. Sur le terrain, la représentation de la marque serait avant tout selon lui à mettre en relation avec le type éditorial : le type de contenu déteminerait automatiquement le degré de visibilité de la marque ! Pour prendre un simple exemple, on considère en général dans le monde du sport que les marques font partie du paysage : celles-ci sont donc libres de s'assurer une présence notable sur le terrain. En revanche, quand il s'agit de documentaires, une trop grande présence de la marque nuit à l'objectivité (et par voie de conséquence à la crédibilité) du contenu. Le point fondamental qu'il y a à comprendre ici, c'est qu'il ne faut pas se demander si la marque est trop discrète ou trop visible, en matière de brand content : ce qui est important, c'est de déterminer si le niveau de visibilité coïncide avec le style du contenu ! La marque, mais aussi sa visibilité, doivent par conséquent être au service du contenu pour que la symbiose soit profitable. Pour en savoir plus, je vous recommande la lecture du site sur ce séminaire entreprise à Londres qui est très bien fait sur ce sujet.

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20 octobre 2017

Les jeunes de Macron

C'est une curiosité que ne manquent pas de rappeler chacun des quatre cofondateurs: les JAM se sont lancés en juin 2015, presque un an avant En Marche!, en soutien à celui qui n'était à l'époque qu'un jeune ministre de l'Economie, porteur d'une loi emblématique. Issus d'un courant du Mouvement des jeunes socialistes baptisé "La Relève", ces quatre-là ont su faire prospérer leur affaire durant les campagnes présidentielle et législative et ont profité du courant ascendant. Deux d'entre eux sont devenus députés - Pierre Person et Sacha Houlié - un autre travaille au service communication de l'Elysée - Jean Gaborit - et le quatrième au cabinet de la présidence de l'Assemblée nationale - Florian Humez. Au total, 17 anciens "JAM" sont devenus parlementaires et ont souvent recruté leurs anciens camarades comme collaborateurs, prémices d'un petit réseau. Après la conquête, les Jeunes avec Macron se cherchent de nouveaux objectifs. Lycées et universités sont leur cible naturelle, alors qu'un "plan étudiant" doit voir le jour avant la rentrée 2018, et que l'exécutif a besoin de capteurs dans ce milieu potentiellement très inflammable. "Initialement on avait une population de jeunes actifs. On met désormais toutes nos forces sur les facs et les lycées", confirme Sarah Rolot, une porte-parole des JAM, en soulignant la création récente des "Lycéens avec Macron". "Les JAM vont prendre une forme hybride entre l'association, le parti, le syndicat étudiant", résume Sacha Houlié. Les "JAM", qui devraient tenir un congrès d'ici à "la fin de l'année" selon un des cofondateurs, vont ainsi devenir l'organisation de jeunesse officielle de la République en marche, pérennisant des financements. De sources concordantes, l'acronyme "JAM" devrait subsister, mais avec une déclinaison différente afin de se détacher symboliquement du chef de l'Etat et décoller l'image de "petites mains" et "fan club". Des référents départementaux ont été installés mais aussi des "personnes relais dans les facs, qui organisent des opérations, font de la remontée d'informations", détaille Sarah Rolot. A la rentrée, environ 200.000 tracts valorisant les actions du gouvernement pour la jeunesse ont été imprimés. "L'idée est de faire de la pédagogie dans les universités" afin de "ne pas laisser le terrain à La France insoumise" qui tisse aussi sa toile dans les facs, souligne Pierre Person. "C'est un peu une coquille vide. La seule chose qu'ils proposent aux jeunes, c'est de dire : +oui, je suis d'accord+", grince en retour David Guiraud, un responsable des "Jeunes insoumis", à propos des JAM. Les JAM marchent aussi sur des oeufs avec les syndicats étudiants traditionnels, l'Unef (classée à gauche) et la Fage (apolitique), qu'il ne faut "pas brusquer", dixit un cofondateur. La plupart des responsables de l'association jugent ainsi hasardeux de présenter des candidats aux prochaines élections dans les universités, surtout au vu des "bonnes relations" actuelles avec la Fage. "Ce n'est pas la première fois que les partis politiques essaient de s'implanter dans le milieu étudiant, et comme tous les autres, je ne doute pas du fait qu'ils vont se planter", prédit ainsi Jimmy Losfeld, président de la Fage, qui insiste sur la faible implantation des JAM. "Macron a réussi un beau coup dans les jeux qu'il a faits avec les partis politiques mais dans le milieu étudiant, la seule chose qui marche c'est d'être présent au quotidien sur les campus, et pas seulement le jour des élections. Or on ne les voit pas du tout", explique-t-il encore.

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29 août 2017

Le soutien aux jeux vidéos

Le soutien aux entreprises du jeu vidéo en France passe pour l’essentiel par une aide au financement de l’amont (création), dont l’équilibre économique est le plus délicat, notamment à travers une incitation à conserver les droits de propriété intellectuelle sur les créations. Ces aides sont soit de nature transversale, soit spécifiques aux entreprises du jeu vidéo. Le crédit d’impôt recherche (CIR) permet de déduire une partie de leurs dépenses de recherche et développement (R&D) de leur impôt sur les sociétés. Le CIR s’élève à 30 % de ces dépenses dans une première tranche jusqu’à 100 M€, puis 5 % au-delà. Les entreprises du secteur des jeux vidéo sont susceptibles d’en bénéficier car elles réalisent des activités de R&D importantes dans les phases de conception du jeu. La loi de finances pour 2013 a créé le crédit d’impôt innovation (CII) qui est calculé sur les dépenses (de personnel, d’achat d’immobilisations, de prise de brevets ou dépôt de dessin) engagées par les PME en vue de la « conception de prototypes ou installations pilotes de nouveaux produits ». Son taux est fixé à 20 % des dépenses engagées avec un plafonnement à 80 000 €. Les studios de développement sont particulièrement susceptibles d’en bénéficier. Le dispositif « jeunes entreprises innovantes » (JEI) s’applique également potentiellement aux entreprises du jeu vidéo. Pour bénéficier du statut de JEI, l’entreprise doit être une PME indépendante de moins de huit ans d’existence et réaliser des dépenses de recherche représentant au moins 15 % des charges fiscalement déductibles au titre d’un exercice. Ce statut ouvre doit à des avantages fiscaux et sociaux limités dans le temps : exonération d’impôt sur les bénéfices et d’impôt forfaitaire annuel (IFA), exonération d’impôt sur les plus-values de cession de titres pour les associés de la JEI, allègement des cotisations sociales patronales pour les salaires versés aux personnels participant à la recherche. Enfin, certains pôles de compétitivité sont susceptibles d’accueillir des entreprises du jeu vidéo, afin de leur faire profiter des effets d’agglomération liés aux pôles et des financements liés à des appels à projets financés notamment par le fonds unique interministériel (FUI). Les principaux pôles de compétitivité orientés vers l’industrie vidéoludique sont, en Ile-de-France, le pôle Cap Digital qui rassemble 640 entreprises et 170 laboratoires autour des technologies de l’information et de la communication (jeu vidéo, design, média, interactivité, ingénierie des connaissances) et, en Rhône-Alpes, le pôle de compétitivité Imaginove qui regroupe 165 entreprises autour des contenus numériques (jeu vidéo, cinéma, audiovisuel, animation et multimédia).

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14 juillet 2017

American touch

Voilà un voyage que je ne suis pas près d'oublier : le mois dernier, j'ai en effet arpenté avec mes enfants les Etats-Unis... en camping-car ! Cela peut sembler un peu étrange, mais cela nous a permis d'explorer toute la côte ouest en toute liberté ! Un voyage inoubliable, tant pour mes enfants que pour moi ! A un moment, cependant, j'ai pas mal échangé avec certains américains, lors d'une de nos étapes. Nous avons discuté de nos pays respectifs et j'ai été fasciné de voir combien nous avons des points de vue différents sur presque tout. Ce n'est pas que l'océan Atlantique qui nous sépare, en fin de compte. Ca va bien au-delà. Regardez par exemple la vénération qu'ils ont pour les armes à feu. Il y a encore quelques jours, plusieurs personnes sont décédées lors d'une fusillade. C'est malheureusement une constante, là-bas. Mais les résidents avec qui j'ai parlé ne remettaient pas en cause les armes à feu pour autant ! Ils ne l'envisageaient même pas ! Mais ce qui a le plus choqué mes enfants là-bas, c'est l'obésité. Si elle n'augmente pas chez nous, elle bat carrément des records aux Etats-Unis : elle affecte 35% des hommes ! Un homme sur trois ! Et malgré tout, leur président a mis un terme à la guerre contre la malbouffe qui avait initiée par Michelle Obama. A ce propos, comment ne pas parler de leur sémillant président, justement ? Si Trump nous semble complètement branque, il est plutôt bien accepté, là-bas. Certains sont même enchantés par les idées de celui-ci, et trouvent que la justice s'acharne injustement contre lui ! Ils ne cillent même pas quand Trump dit que le changement climatique est une invention des chinois pour nuire à l'économie américaine ! C'est clairement un pays grandiose à découvrir, mais où je n'irai jamais vivre... Au passage, si vous envisagez de voyager aux Etats-Unis, je vous invite à le faire comme nous : en camping-car ! C'est le rêve, tout simplement. On est beaucoup plus libre de ses mouvements que dans un hôtel ! Vous pouvez aller sur le site où j'ai trouvé cette idée, si ça vous intéresse... Davantage d'information sur cette location de camping car aux USA en suivant le lien.

 

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26 juin 2017

La vallée de la mort

Les services météo américains n'avaient jamais mesuré des températures si hautes si longtemps, notamment en Arizona, où des avions sont restés cloués au sol. A côté, la vague de chaleur record qui touche la France semble bien inoffensive. Le sud-ouest des Etats-Unis connaît depuis plusieurs jours un épisode de chaleur sans précédent, au point que des avions sont restés cloués à l'aéroport de Phoenix, où la compagnie Americain Airlines a été contrainte d'annuler plus d'une quarantaine de vols mercredi. Et pour cause: ses modèles Bombardier CRJ ne sont fonctionnels que s'il fait moins de 47,7 degrés. Un seuil dépassé dans la capitale de l'Arizona, où la température flirtait avec les 48 degrés. Dans le désert de l'Arizona, jamais des températures si fortes n'ont été enregistrées sur une telle période, dépassant le record de six jours consécutif établi en 1994. Le service météo national a ainsi évoqué pour Phoenix une vague de chaleur "extrême, même au regard des standards d'un désert". La vague de chaleur s'étire jusqu'à la Californie, où une alerte canicule a été lancée. A Sacramento, la capitale californienne, des météorologistes se sont ainsi amusé lundi à cuire du bacon dans une voiture, évoquant une température de l'air de 93°C (200°F). Plusieurs coupures d'électricité ont été signalées à travers la Californie, la population ayant davantage recours aux appareils de climatisation ce qui sollicite le réseau électrique au-delà de ses capacités. Plusieurs départs de feux ont en outre été répertoriés dans l'Etat, en particulier dans la forêt nationale de San Bernardino. Dans la Vallée de la mort, l'un des endroits les plus chauds de la planète, une température de 54°C (130°F) a été enregistrée. Des touristes n'hésitent pas à s'y rendre pour se faire photographier avec le thermomètre local.

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29 mai 2017

Le luxe et Paris

Le marché mondial du luxe est composé de 4 segments majeurs : les parfums et cosmétiques, la joaillerie – horlogerie, la mode, les accessoires et la maroquinerie. Ce marché est en forte croissance depuis les années 2000, le marché étant passé de €128 Mds en 2000 à € 212 Mds en 2012, soit une hausse globale de +66 % en 12 ans. La croissance du marché a d'ailleurs connu une accélération significative à partir du milieu des années 2000, avec une croissance annuelle moyenne de +5,4 % entre 2005 et 2012, malgré les crises de 2007 et 2009. La croissance du marché du luxe est tirée par le développement des marchés émergents, la plus forte pénétration des marques sur le segment de la joaillerie, le développement de l'offre notamment en accessoires et maroquinerie (plus de marques et d'innovations), un effet prix lié à l'augmentation du prix des matières premières, un effet mix-produit tiré par les produits premiums et l'essor du marché masculin. Le marché mondial du luxe devrait ainsi croître de +7 % par an entre 2010 et 2015, principalement tiré par la maroquinerie et l'horlogerie/joaillerie. Sur ce marché, Paris occupe une place de leader. En effet les groupes de luxe parisiens représentent près de la moitié du chiffre d'affaires réalisé par les grands groupes mondiaux du luxe, et l'Ile-de-France compte 7 des 21 plus gros acteurs mondiaux du secteur du luxe. L’industrie du luxe parisienne dispose de nombreux atouts lui permettant de conforter sa position dominante. Le premier est un savoir-faire artisanal reconnu mondialement, qui permet à Paris de conforter son statut de leader historique sur ce marché. Le second, conséquence du premier, est un patrimoine et une image très forte, qui font de la marque "Paris" une référence absolue dans le secteur du luxe. Ces avantages historiques continuent de porter du fruit puisque les groupes français du luxe sont très bien positionnés en termes de chiffre d'affaires, de croissance et de marge opérationnelle. Les 7 leaders franciliens réalisent un chiffre d'affaires cumulé de près de €50 Mds, représentant environ 45 % du chiffre d'affaires des 21 plus grands groupes de luxe mondiaux. LVMH est d'ailleurs le leader incontesté du marché, réalisant à lui seul un chiffre d'affaires de €28,1 Mds.

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